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Biographie.

Ce qui marque quand on croise le regard pétillant et qu’on entend la voix suave de Margaux de Fouchier c’est l’énergie solaire qu’elle dégage.
Le soleil, c’est le fil rouge que distille cette artiste protéiforme au sein de ses créations, de la photo à la chanson. Tantôt Auteur-Compositeur-Interprète, tantôt Photographe et Directrice Artistique, cette jeune franco-américaine laisse sa créativité dériver au gré des rencontres, de ses inspirations et de ses envies. Huit ans après la sortie de son premier album pop « Instantanés » produit par Universal, Margaux de Fouchier revient avec un album original et décalé : une revisite des plus grands tubes disco façon Bossa Nova en version acoustique. L’occasion de renouer avec ses premières amours avec autant de passion que sur ses créations originales. Un retour aux sources qui se traduit jusqu’à son nom : exit le nom de scène Margaux Avril, Margaux opère sa mue artistique et revient sobrement sous son vrai nom, prête à se dévoiler un peu plus.
Le projet est né d’une rencontre entre Guillaume Depagne et le label Un Plan Simple, qui étaient à la recherche d’une chanteuse pour incarner l’album. De sa précédente collaboration avec Margaux, Guillaume reste marqué par son timbre particulier, sa technique vocale irréprochable et sa maîtrise parfaite de l’anglais. Le résultat est un album raffiné, empreint d’une légèreté assumée, qui fait voyager et nous transporte au soleil été comme hiver. Un savant mélange de douceur, de sensualité, et de fraîcheur teintée de second degré.

« Il a fallu un peu de distance pour me réapproprier ces chansons, pour certains des très gros tubes discos. Le résultat est surprenant, je trouve qu’on entend à nouveau les paroles qu’on avait un peu oubliées ».
“Well you can tell by the way I use my walk, I’m a woman’s men, no time to talk”. L’entrée fracassante de Stayin Alive des Bee Gees devient ainsi, par le phrasé doux, et précis de Margaux et la réécriture musicale de Michel Aymé, guitariste et réalisateur de l’album, une affirmation nonchalante et mélancolique. L’image du John Travolta filmé par Sylvester Stallone s’efface au profit d’un dandy à la virilité moins triomphante, et laisse entre-apercevoir les difficultés d’une jeunesse mue par l’espoir d’une vie plus douce.

Loin de se contenter de prêter sa voix au projet et habituée à mener des initiatives en 360° pour les marques qui la consultent sur leur stratégie de communication, Margaux s’est investie tambour battant dans la Direction Artistique de l’album, prenant soin d’y apporter ses influences et d’y croiser ses univers. Elle a ainsi choisi chacun des titres qu’elle interprète, et a monté une équipe de talents pour l’accompagner autour du projet. « J’avais l’ambition de créer un objet musical, mais aussi visuel et textuel à part entière, à la fois singulier et spontané ». Pour la mise en image, elle a ainsi fait appel à la photographe et amie Adeline Mai. « J’admire beaucoup son travail. J’aime son rapport à la féminité, à la lumière et à la poésie, nous partageons les mêmes inspirations. Avec Adeline, je me sens en confiance, elle pose un regard bienveillant sur moi. C’est comme ça que j’aime travailler, en famille ». Et c’est en accord avec sa nature profonde, sans jamais trahir ce qu’elle est, que peut éclore toute la sensibilité et la grâce de Margaux. Et qu’elle nous emporte dans le sillage de sa lumière…